Valeur écologie
Les invités et les
petits-déjeuners

Brèves

Article de l'Express du 22 juin 2012 / Mathilde Cesbron

 ECOLOGIE - L'intervention de François Hollande au sommet de Rio "manquait de souffle", a affirmé François Grosdidier, sénateur UMP de Moselle. Le changement de ministre de l'Economie ne rassure pas non plus les écologistes.

 François Hollande avait défendu la place de l'écologie dans sa campagne présidentielle. A peine deux mois après son élection, le chef de l'Etat semble avoir oublié ses ambitions. En témoignent son passage discret au sommet de Rio et le remaniement qui vient de toucher le ministère de l'Ecologie. 

Peu avant son élection en mai dernier, François Hollande avait insisté pour que l'écologie, durant son mandat, ait "une feuille de route précise". Il s'était également engagé à "procéder dès le début du quinquennat à un examen systématique de l'ensemble des dispositions défavorables à l'environnement". Enfin, son accord avec les Verts sur certains thèmes phares de l'écologie, malgré une absence d'entente sur le nucléaire, avait permis de placer le souci de la planète parmi les sujets importants de la campagne présidentielle.  


 Un mois après, les bonnes résolutions de François Hollande semblent appartenir au passé. Le chef de l'Etat n'a pas su tenir une ligne claire au sommet Rio+20 et le récent remaniement ne présage rien de bon pour le ministère de l'Ecologie trop souvent laissé dans l'ombre. 

"Manque de souffle"

Le président de la République s'est montré sur la réserve en conférence de presse mercredi lors du sommet Rio+20. Ne sachant sur quel pied danser, François Hollande a salué des avancées "sur la préservation des océans" et "sur l'économie verte" tout en soulignant une "étape insuffisante" sur l'accord à l'arraché conclu sur le développement durable. 

 La droite n'a pas laissé passer une occasion de critiquer le chef de l'Etat. François Grosdidier, Président de Valeur écologie, un think-tank de droite, est très sévère sur le rôle de François Hollande lors du sommet de Rio mercredi. Le sénateur UMP de Moselle affirme que le chef de l'Etat a clairement "oublié les ambitions environnementales de la France". 

"Son intervention manquait de souffle. Le président doit porter haut et fort la voix de la France et entraîner la communauté. Il n'a pas eu ce rôle", juge-t-il.  

L'élu jure que l'écologie était mieux représentée sous les précédents gouvernements de droite. "Sous Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, la voix de la France a porté et montré le cap, tant sur la scène nationale qu'internationale ", explique-t-il, soulignant le discours "décalé" de François Hollande lors du sommet de Rio. C'est quand même oublier que Nicolas Sarkozy a largement méprisé le sujet dans les derniers mois de son quiquennat. 



Eviction de Bricq: un mauvais présage?

Autre mauvais signe, le sort réservé au ministère de l'Environnement lors du traditionnel remaniement ministériel post-législatives.  

La ministre de l'Ecologie, Nicole Bricq, a été priée de quitter son poste pour endosser la fonction de ministre du Commerce extérieur. Cette "éviction" ne plaît pas aux Verts, en particulier à Jean-Vincent Placé. Légèrement échaudé ce matin sur Europe 1, le sénateur EELV s'interroge sur ce "drôle de message" envoyé aux écologistes. Il estime que c'est "un bémol" au remaniement. Interrogé par L'Express, l'élu des Verts demande des explications à ce départ inattendu. 

Chantal Jouanno, elle aussi, voit en cette éviction une mauvaise nouvelle et "une trahison des principes écologiques", regrettant que la ministre de l'écologie déchue ait été victime de ses prises de position sur le forage en Guyane. Elle s'était opposée à des autorisations de forage, s'attirant le soutien des ONG. Cette prise de position n'a peut-être pas plu à Matignon qui l'a remplacée par Delphine Batho. 

Quant à Nicolas Hulot, il constate dans une interview au Nouvel Observateur que "le Ministère de l'Ecologie est passé du premier rang avec Jean-Louis Borloo au neuvième avec Nicole Bricq".  


"Pas de liberté de vote"

 
Même si les militants écologistes n'ont "aucun préjugé et attendent de voir", cette nomination n'est pas un bon signe.  

Pour François Grosdidier, le plus inquiétant n'est pas de voir Nicole Bricq remplacée, mais de constater une absence d'élus écologistes à des postes cruciaux comme celui de l'Ecologie. "Les Verts sont discrédités en n'ayant pas l'un des leurs à la tête du ministère de l'Ecologie", remarque-t-il

Enfin, à tout cela s'ajoute la récente déclaration dAlain Vidalies. Le ministre des Relations avec le Parlement a déclaré qu'étant associés au gouvernement, les écologistes d'EELV auraient à l'Assemblée "la liberté d'expression, mais pas la liberté de vote". Une déclaration qui a fait beaucoup de bruit parmi les écologistes. Néanmoins, mesurant "l'ampleur de la tâche", les Verts ne deséspèrent pas de "peser sur les grands enjeux énergétiques", a assuré Jean-Vincent Placé. 

L'écologie bénéficie peut-être d'un groupe à l'Assemblée et d'un autre au Sénat, ainsi que de deux ministres Verts dans le gouvernement, mais le sujet ne parvient visiblement pas à trouver sa place dans le début du mandat de François Hollande.  





















Réaction du 25/09/2012

Presque 13 ans après les faits, la Cour de cassation par une sage décision confirme le principe de Pollueur – Payeur.

Coupable et responsable. Toutes les condamnations pénales prononcées en 2010 dans l'affaire du naufrage de l'Erika sont validées.

La Cour alourdit encore la condamnation de la cour d'appel en estimant Total également civilement responsable de la catastrophe, validant ainsi les dommages et intérêts déjà payés par le pétrolier, et le condamnant à « réparer les conséquences du dommage solidairement avec ses coprévenus d'ores et déjà condamnés », sans oublier les dommages et intérêts.

Inscrit dans la Constitution depuis l’adoption en  de la Charte de l’Environnement, le principe de Pollueur – Payeur devait connaître encore une application effective par les tribunaux. C’est désormais chose faite par la plus haute de nos juridictions.

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Valeur écologie participera pour la 4ème année à toutes les délibérations, discussions et réunions du Prix Energies Citoyennes avec l'AMF, Le Comité 21, Fonaterra, Les Maires des grandes villes, Les Echos, La gazette des communes....

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Article de presse La Lettre A du 07/03/2013

Valeur écologie redore son blason

Opération séduction pour le président du think-tank de droite Valeur écologie ...

(Lire la suite sur le site de La Lettre A / lalettrea.fr)

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PARIS (Reuters), 5 juin 2013 - La ministre de l'Energie, Delphine Batho, a exclu mercredi toute modification de la loi interdisant la fracturation hydraulique qui rend impossible l'exploitation en France du gaz de schiste.

"Il ne faut pas assouplir la loi sur la fracturation hydraulique", a déclaré Delphine Batho sur RMC et BFMTV, en déplorant les "dégâts environnementaux" provoqués aux Etats-Unis par l'exploitation du gaz de schiste.

Le Conseil d'Etat examine une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) déposée en avril par la société pétrolière américaine Schuepbach Energy pour contester la loi française du 13 juillet 2011.

Les compagnies pétrolières et le patronat français critiquent la loi française qui empêche, selon eux, d'exploiter un filon prometteur.

"Il faut évidemment permettre la recherche", a déclaré mercredi la présidente du Medef, Laurence Parisot, opposée à Delphine Batho lors d'un débat sur RMC et BFMTV.

"Nous empêchons de considérer une ressource qui pourrait tout changer", a-t-elle ajouté. "Si la technique est correctement mise en place, l'utilisation est sans risque".

Source: Patrick Vignal



 

Newsletter VE 2012

De l’utilité ou non d’un candidat écologiste en 2012

Le constat est partagé par tous ceux qui se préoccupent des grands enjeux environnementaux : l’écologie est la grande absente de la campagne présidentielle. Victime de la crise économique, sociale et financière qui secoue la planète et plus particulièrement l’Europe depuis plusieurs années, l’écologie doit se contenter de jouer un rôle pour le moins secondaire. Corinne Lepage, pour laquelle j’éprouve le plus profond respect, et Eva Joly essayent de porter ces enjeux vitaux pour l’avenir mais leurs voix ne portent guère.

De son côté, le candidat socialiste ne se prononce pas sur ces questions,  comme sur beaucoup d’autres d’ailleurs, illustrant de manière caricaturale le fameux « ni pour ni contre bien au contraire ». Le candidat de la majorité présidentielle pourra de son côté revendiquer le bilan le plus flatteur de la Vème République sur les grandes questions environnementales. Les esprits grincheux rétorqueront toujours que tous les espoirs portés par le Grenelle de l’Environnement ne sont pas concrétisés. C’est vrai, nous n’avons pas pu aller aussi vite et aussi loin que nous le souhaitions mais nul ne peut contester les avancées majeures qui ont été réalisées lors du quinquennat qui s’achève. Le Grenelle a marqué l’entrée de notre pays dans le XXIème siècle et en fait aujourd’hui un leader mondial dans ce domaine. 

Se pose donc aujourd’hui la question de la présence d’un représentant écologiste à l’élection présidentielle. A titre personnel, je n’y suis pas favorable car je pense que ces questions doivent transcender les clivages habituels et trouver leur place, et probablement des réponses variées, dans l’ensemble des formations politiques et des candidats qu’elles soutiennent. Faire de l’écologie un sujet unique de campagne ne me semble pas judicieux si elle n’est pas replacée dans un programme global intégrant des propositions économiques et sociales, des orientations en matière budgétaire, diplomatiques ou sécuritaires… Le projet de ceux qui s’accaparent, sans grand succès prévisible, ces questions ne me semble donc ni pertinent ni même utile.

Un ancien premier ministre socialiste évoquait à propos du Front National un parti qui soulève de bonnes questions mais n’apporte pas de bonnes réponses. Je partage totalement ce point de vue au sujet des Verts.



François Grosdidier

Sénateur Maire de Woippy

Président de Valeur Ecologie





Zoom



Le lobby de l’amiante enfin mis en cause



Lundi 9 janvier dernier, quatre anciens dirigeants du CPA (Comité Permanent Amiante) ont été mis en examen. Deux d’entre eux, l’ancien secrétaire général de l’Institut National de Recherche et de Sécurité qui créa le CPA, et l’actuel secrétaire général du CPA, également dirigeant d’une société de communication qui travaille pour des industriels de l’amiante, sont mis en examen pour « homicides, blessures involontaires et abstentions délictueuses ». Deux autres personnes, un ex-chargé de mission au Ministère de l’industrie, et un ex-directeur général de l’Association française de l’amiante (AFA-Industriels), sont elles mises en examen « pour avoir participé activement au CPA et ainsi contribué à créer des dommages qu’ont subi les victimes de l’amiante en minimisant les dangers de ce matériau, en contribuant à la désinformation du public et au blocage d’une directive européenne d’interdiction de l’amiante en 1991 puis en 1994. »

Jusqu’à présent en France, seuls des directeurs d’usine ou des chefs d’entreprise avaient été mis en examen. C’est la première fois que le puissant lobby CPA, dont la responsabilité avait été pointée par les victimes dès 1995, est ainsi officiellement mis en cause pénalement. Je rappelle que le caractère cancérigène de l’amiante est soupçonné depuis le début du XXème siècle, qu’il est avéré depuis 1950 et qu’un rapport sénatorial publié en 2005 dénonçait le fait que « le CPA a réussi à insinuer le doute sur l’importance du risque de l’exposition à l’amiante et ainsi à retarder au maximum l’interdiction de son usage. » Les premières victimes de l'amiante sont les ouvriers des usines qui transformaient l'amiante : textile, bâtiment, électroménager, chantiers navals, automobile… Rappelons que l'amiante rentrait dans la composition de plus de trois mille produits courants. L'évolution de la maladie laisse malheureusement peu de doutes, le mésothéliome figurant parmi les cancers les plus dévastateurs.

Chaque jour en France, 10 personnes meurent des suites d’une exposition à l’amiante. Les études scientifiques les plus sérieuses démontrent que 100 000 personnes mourront des conséquences de l’amiante en France dans les prochaines décennies.





Brèves

Ambition Ecotech : un programme pour favoriser le développement de l’économie verte

La nouvelle feuille de route du Comité d’orientation stratégique pour les éco-industries (Coséi) a été présentée le 13 janvier 2012 par Nathalie Kosciusko-Morizet et Éric Besson. Intitulé "Ambition Ecotech", ce programme comporte 87 mesures qui seront mises en œuvre à partir de cette année. Il vise à renforcer la compétitivité des 18 filières industrielles vertes. Leurs activités concernent la protection de l’environnement, l’économie d’énergie et la réduction des gaz à effet de serre. Lancé le 20 juillet 2011, le Coséi est chargé de définir et d'appliquer des mesures pour le développement du secteur éco-industriel.



"Ambition Ecotech" encourage la recherche et soutient des projets à la pointe de l’économie verte. Le programme permettra notamment de mener une étude comparée du financement public de l’innovation dans divers pays, pour dégager des bonnes pratiques. Il prévoit aussi la mise en place, par les Agences de l’eau, d’une base de données nationale sur les procédés innovants (par exemple, pour assainir ou préserver l’eau). En parallèle, l’objectif est de mettre en valeur les savoir-faire français pour développer l’éco-industrie à l’export. Par exemple, une offre intégrée "Ville durable" va être définie, sur le modèle des éco-quartiers notamment. De même, le financement des projets d’exploration géothermique à l’étranger sera facilité par la création d’un fonds de garantie.

Le programme "Ambition Ecotech" prend en compte les problématiques concrètes propres à chaque filière verte, identifiées en concertation avec les éco-industriels. Par exemple, dans les transports, des méthodes harmonisées seront élaborées pour le calcul des émissions de CO2. Dans le domaine du recyclage, l’accent sera mis sur la lutte contre les sites de recyclage illégaux et les trafics associés.

La feuille de route s’attache particulièrement aux besoins des TPE et PME. Elle prévoit le renouvellement de l’appel à projets "éco-industries". Doté de 10 millions d’euros, il sera orienté vers les petites entreprises. Il visera à soutenir des projets de R&D collaboratifs, menés conjointement par plusieurs PME. Par ailleurs, les grands groupes vont signer un pacte PME-Éco-industries qui les engagera vis-à-vis des PME. Ce document définira notamment des bonnes pratiques en matière d’achat et d’échange d’informations.



Éolien en mer : la première étape de l’appel d’offres est clôturée



Lancé le 12 juillet 2011, l’appel d’offres « Éolien en mer » porte sur l’exploitation d’une capacité maximale de 3GW, soit la construction de 500 à 600 éoliennes. Il repose sur trois principes : produire de l’électricité à un coût maîtrisé, développer une véritable filière industrielle, respecter l’environnement et les usages existants du domaine maritime.

L’aboutissement de cet appel d’offres se traduira par environ 10 000 emplois et 10 milliards d’euros d’investissement industriel. Il s’agit d’une opportunité unique pour l’industrie et les bassins d’emplois situés sur le littoral, en particulier le développement des activités portuaires et les chantiers navals. Après une étape de levée des risques et confirmation des lauréats pour l’automne 2013, une montée en puissance progressive aboutira à la mise en service industrielle des installations de 2015 à 2018.

Dans le cadre du Grenelle Environnement, la France s’est fixé l’objectif ambitieux de porter à 23 % de la consommation d’énergie la part des énergies renouvelables en 2020. L’énergie éolienne en mer, et plus généralement les énergies marines, contribueront à produire 3,5 % de la consommation d’électricité pour alimenter plus de 4,5 millions de foyers. Cela implique la construction d’une capacité éolienne off-shore de 6 GW à l’horizon 2020.



Les énergies durables à l’honneur en 2012



L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé, l’année 2012, Année internationale de l’énergie durable pour tous, l’occasion de sensibiliser à l’importance d’améliorer l’accès durable à l’énergie, l’efficience énergétique, et l’énergie renouvelable au niveau local, régional et international. Les services énergétiques ont un effet profond sur la productivité, la santé, l’enseignement, les changements climatiques, la sécurité alimentaire et la sécurité de l’approvisionnement en eau ainsi que les services de communications.



C’est pourquoi l’absence d’accès à une énergie propre, abordable et fiable entrave le développement humain, social et économique et constitue un obstacle majeur à la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement. Pourtant, 1,4 milliard de personnes n’ont pas accès à une énergie moderne, tandis que trois milliards de personnes dépendent de la « biomasse traditionnelle » et du charbon comme source principale de combustible.



« Sans OGM » : un décret pour une meilleure information des consommateurs



Un décret interministériel relatif à l’étiquetage des denrées alimentaires issues de filières qualifiées « sans organismes génétiquement modifiés » a été signé le 30 janvier 2012. Ce décret, très attendu par les associations de consommateurs, définit les règles d’étiquetage des produits pour les opérateurs souhaitant valoriser une production sans OGM. L’indication de l’absence d’OGM sur les denrées permettra aux consommateurs d’exercer pleinement leur choix.



Jusqu’à présent la réglementation prévoyait l’étiquetage obligatoire de la présence d’OGM en cas d’utilisation volontaire, mais ne définissait pas les modalités d’information du consommateur pour les filières « sans OGM ». Elle ne permettait pas non plus de faire la distinction entre une viande issue d’un animal nourri avec des OGM et une viande provenant d’une filière garantissant une alimentation des animaux sans OGM.  Le décret, qui s’appuie sur les avis du Haut Conseil des biotechnologies de novembre 2009 et de janvier 2011, prévoit des critères différents selon la nature des ingrédients qui composent les denrées :



• Les ingrédients d’origine végétale (par exemple, la farine, l’amidon ou la lécithine) pourront porter la mention « sans OGM » s’ils sont issus de matières premières contenant au maximum 0,1 % d’OGM.

• L’étiquetage des ingrédients d’origine animale (par exemple, le lait, la viande, le poisson ou les œufs) précisera « nourri sans OGM (< 0,1 %) » ou « nourri sans OGM (< 0,9 %) ».

• Les ingrédients d’origine apicole (par exemple le miel ou le pollen) pourront être étiquetés « sans OGM dans un rayon de 3 km ».





Ces allégations apparaîtront le plus souvent dans la liste des ingrédients, ou lorsque l’ingrédient mis en avant représente plus de 95 % de la denrée, dans le champ visuel principal de l’emballage. Ce nouvel étiquetage sera applicable à compter du 1er juillet 2012, mais les consommateurs peuvent d’ores et déjà trouver des denrées alimentaires étiquetées « sans OGM » qui présentent les mêmes garanties que le nouveau décret.

Francois grosdidier

FRANCOIS GROSDIDIER

Président du Think Tank Valeur écologie, Sénateur-Maire de la Moselle


Les menaces qui pèsent sur la santé et l'environnement, le climat et la biodiversité, concernent tous les citoyens et tous les responsables. L'écologie n'est ni de gauche, ni de droite. Les deux plus graves catastrophes écologiques, Tchernobyl et la mer d'Aral, sont le résultat du collectivisme, pas du capitalisme. Cela n'empêche pas les Etats-Unis et et leur modèle d'avoir une responsabilité écrasante dans le réchauffement climatique et l'épuisement des ressources naturelles. Si l'écologie n'appartient pas à la droite, elle répond cependant à des principes de la droite dont je me revendique: -la notion de responsabilité, individuelle comme collective, identifiée et assumée et, le cas échéant récompensée ou sanctionnée. -l'idée conservatrice au sens noble, c'est à dire la conscience du devoir de léguer à nos descendants le patrimoine que nous ont légués nos ascendants.

VALEUR ÉCOLOGIE (association Loi 1901) - 7 Square DESAIX, 75015 Paris
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