
S’il fallait résumer le principal objectif du Gouvernement auquel j’ai eu l’honneur d’appartenir, cela pourrait être ainsi : « Réconcilier Ecologie et Economie ». |
| Communiqué de Serge Lepeltier Président de Valeur écologie Ancien Ministre de l’écologie et du développement durable Concernant la décision de Nicolas Hulot de ne pas être candidat à l’élection présidentielle « Je respecte profondément la décision de Nicolas Hulot même si je la regrette. Elle aurait en effet été de nature à créer un véritable rapport de force en faveur de l’écologie. Comme je lui avais indiqué, à partir d’un score élevé au premier tour, l’écologie pouvait devenir l’enjeu du second tour de l’élection présidentielle et créer les conditions de la politique indispensable à mener. Il nous faut maintenant, avec lui et avec tous ceux qui sont persuadés de l’urgence de ce combat, amplifier la sensibilisation de nos concitoyens et faire en sorte que le thème de l’écologie ne soit pas marginalisé dans la campagne présidentielle. Au-delà de l’élection présidentielle et quelque soit l’homme ou la femme qui sera élu, il nous faut obtenir des candidats aux élections législatives qui suivront la garantie que les enjeux de l’écologie seront pris en compte et que le pacte écologique sera respecté. Le Président de la République ne peut pas tout. Il lui faut un Parlement qui soutienne au fur et à mesure de la discussion des textes législatifs ses engagements. C’est ce à quoi va se consacrer dans les semaines qui viennent l’association valeur écologie en relation avec les députés et les candidats qui en sont d’ores et déjà membres. » Serge Lepeltier |
FRANCOIS GROSDIDIER
Secrétaire général de
Valeur écologie
Député de la Moselle
Maire de Woippy
Président de la fédération
des maires de Moselle
Les menaces qui pèsent sur la santé et l'environnement, le climat et la biodiversité, concernent tous les citoyens et tous les responsables. L'écologie n'est ni de gauche, ni de droite. Les deux plus graves catastrophes écologiques, Tchernobyl et la mer d'Aral, sont le résultat du collectivisme, pas du capitalisme. Cela n'empêche pas les Etats-Unis et et leur modèle d'avoir une responsabilité écrasante dans le réchauffement climatique et l'épuisement des ressources naturelles. Si l'écologie n'appartient pas à la droite, elle répond cependant à des principes de la droite dont je me revendique:
-la notion de responsabilité, individuelle comme collective, identifiée et assumée et, le cas échéant récompensée ou sanctionnée.
-l'idée conservatrice au sens noble, c'est à dire la conscience du devoir de léguer à nos descendants le patrimoine que nous ont légués nos ascendants.